Logiciel d’inventaire pour magasin
Compter le stock d’un magasin, le comparer à ce que votre logiciel croit avoir, et sortir un rapport d’écarts : voici ce qu’un outil d’inventaire doit savoir faire, et ce qu’il faut vérifier avant d’en choisir un.
Comment les magasins comptent aujourd’hui
La feuille et le crayon
Gratuit, et personne n’a besoin d’être formé. Mais il faut ressaisir chaque ligne après coup, l’écriture se discute, et deux compteurs peuvent faire le même rayon sans le savoir.
Le tableur partagé
On y voit clair et on calcule. Il ne dit pas qui a compté quoi, ne détecte pas un article saisi deux fois, et un code-barres y perd ses zéros de tête dès l’ouverture.
Les terminaux du prestataire
Précis et robustes. Il faut les louer, les recevoir, les charger, les rendre — et le coût suit le nombre d’appareils, pas le besoin réel du magasin.
L’application sur les téléphones de l’équipe
L’appareil est déjà dans la poche, le scan lit le code-barres, et le rapport se calcule au fil du comptage. C’est la façon dont Quantinvo a été construit.
Ce qu’un logiciel d’inventaire doit savoir faire
Six capacités qui se voient le jour du comptage, pas sur une plaquette.
Un découpage du magasin en zones
Sans zones nommées, ouvertes puis clôturées une à une, rien ne garantit qu’un rayon n’a pas été oublié — ni compté deux fois par deux personnes.
Un second comptage, et l’arbitrage des écarts
Un chiffre compté une seule fois est une hypothèse. La seconde passe le vérifie, et l’écart entre les deux se tranche avant que l’équipe ne reparte.
Le fonctionnement sans réseau
Une réserve, un sous-sol, un entrepôt en tôle : le signal y tombe. Le comptage doit continuer et repartir tout seul au retour du réseau.
Un import qui accepte vos fichiers
Votre référentiel sort de votre logiciel de caisse ou de gestion dans le format qu’il veut. C’est à l’outil d’inventaire de s’y plier, pas à vous de reformater.
Un rapport d’écarts exploitable
En unités et en valeur, article par article, exportable en tableur. Un rapport qu’on ne peut pas ouvrir dans Excel ne circule pas dans l’entreprise.
Des rôles séparés
Celui qui compte et celui qui supervise ne font pas le même métier. Un saisonnier ne doit pas pouvoir clôturer un inventaire.
Six questions à poser avant de choisir
Posez-les à chaque fournisseur, nous compris. Les réponses tiennent en une phrase, et ce sont elles qui font la différence entre deux offres du même prix.
- Sur quoi porte le prix ? Par magasin, par utilisateur, par appareil, par référence comptée ? C’est ce qui fait l’écart entre deux devis du même ordre.
- Faut-il acheter ou louer du matériel ? Et si la réponse est non, l’application tourne-t-elle sur les téléphones que vos équipes ont déjà ?
- Que se passe-t-il sans réseau ? Demandez ce qui est déjà compté quand le signal revient — pas si « ça marche hors ligne ».
- Qui voit l’avancement pendant le comptage ? Attendre le lendemain pour savoir qu’un rayon a été sauté coûte une seconde soirée.
- Comment sortent les données ? Un export tableur, sans intervention du fournisseur, est la différence entre vos données et les siennes.
- Où sont-elles hébergées ? Dans l’Union européenne ou ailleurs, et avec quelle durée de conservation.
Quantinvo, en une phrase
Les équipes comptent avec leur téléphone, le superviseur suit l’avancement en direct depuis un ordinateur, et le rapport d’écarts s’exporte en tableur. Une licence par magasin, à partir de 89 € par mois.
Les questions qu’on nous pose
Qu’est-ce qu’un logiciel d’inventaire ?
Un outil qui organise le comptage physique du stock, puis le compare au stock théorique de votre logiciel de caisse ou de gestion. Il découpe le magasin en zones, enregistre chaque article scanné et produit le rapport d’écarts.
Quelle différence avec un logiciel de gestion de stock ?
Un logiciel de gestion de stock tient le stock théorique au quotidien : il enregistre les réceptions et les ventes. Un logiciel d’inventaire sert à vérifier ce stock théorique en comptant ce qui est vraiment là. Les deux se complètent, aucun ne remplace l’autre.
Faut-il une douchette ou un terminal spécialisé ?
Non. L’appareil photo d’un téléphone lit les codes-barres. Une douchette Bluetooth reste utile quand on compte plusieurs heures d’affilée, mais ce n’est pas un prérequis.
Peut-on faire un inventaire avec un simple tableur ?
Oui, et beaucoup de magasins le font. Les limites apparaissent au volume : la ressaisie prend des heures, personne ne sait qui a compté quoi, et un code-barres perd ses zéros de tête à l’ouverture du fichier.
Combien coûte un logiciel d’inventaire ?
Cela dépend de ce qui est facturé — magasin, utilisateur, appareil ou référence. Chez Quantinvo, c’est une licence par magasin à partir de 89 € par mois, calée sur le nombre d’appareils qui comptent en même temps.
Combien de temps pour le mettre en place ?
Le temps d’importer votre référentiel articles et votre stock théorique, puis de découper le magasin en zones. Il n’y a pas d’installation à faire sur les téléphones autre que l’application elle-même.
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